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'scusez pour les photos des pages suivantes mais le skyblog a ete mit en maintenance et quand ils ont eu fini, toutes les photos avaient disparus. donc c'est pas ma faute.j'ai essayer d'en remetre mais j'en avait effacer beaucoup depuis que j'ai fait les articles.

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 14:47

Kart

Kart
Si vous voiyez cet article et que vous avez envie de faire du kart, prevennez moi et il y aura toujour moyen de s'arranger pour trouver une date posible et meme 2 si vous voulez ( et meme si vous ne voulez pas hehe )

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 14:42

ALONSO CHAMPION

ALONSO CHAMPION
Après un tour d'honneur d'une totale sérénité, l'explosion de joie de Fernando Alonso, criant de toutes ses forces debout sur sa Renault R25, dans le parc fermé du Grand Prix du Brésil, contrastait avec la timide du garçon que Flavio Briatore avait signé quatre ans plus tôt. Réduit au fond de grilles en 2001, le débutant espagnol de Minardi était effacé, intimidé par la voracité de la Formule 1. Peu d'observateurs croyaient en l'éclosion de ce talent précoce. Le directeur général de Renault F1 martelait pourtant sa certitude de tenir là un champion du monde en puissance. Après ses débuts chez Minardi, en 2001, une année à tester pour Renault précèderait sa titularisation.
Lors des week-ends des grands prix 2002, le prodige est réduit à un rôle d'observateur, dans la ruche bleue. Et glisse un jour à Patrick Faure, le P-DG de Renault : "Si j'étais à la place de Jarno Trulli ou de Jenson Button, je ferais du meilleur boulot qu'eux..." Au Grand Prix de France 2002, Flavio Briatore décrète ne plus avoir besoin de Jenson Button, et face à une presse britannique houleuse, incrérule, Patrick Faure enfonce le clou : "Avec ce jeune pilote, l'objectif est de se battre pour le titre mondial en 2005..."

"Il n'y a pas de culture du sport auto en Espagne"

En 2003, le pilote d'Oviedo retourne la confiance placée en lui par une pole position, en Malaisie, pour son deuxième grand prix avec le losange. Puis arrive le succès en Hongrie, là encore celui du plus jeune au tableau d'honneur. Toujours en avance d'un coup, Flavio Briatore affirme : "Alonso a le même talent que Schumacher au même âge, mais Schumi est quelqu'un qui a su développer son talent pour en arriver là où il en est. Il faut voir si Alonso saura en faire de même." En 1994 et 1995, le boss italien a couronné le phénomène allemand, il sait de quoi il parle.
Et là, quelques doutes s'installent. Dans son ascension, l'Ibère, sûr de son fait avec parfois force gestes réprobateurs à l'endroit de ceux qui ne roulent pas droit, connaît une saison 2004 nettement moins reluisante. Il est chahuté par son équipier Jarno Trulli, poleman et vainqueur à Monaco. La R24 est une monoplace nerveuse, rétive, insuffisamment performante. Cette expérience est finalement indispensable à la maturation du pilote et de l'homme, car 2005 réclame un alliage de panache et de gestion pour venir à bout de Kimi Räikkönen (McLaren).

"Je souhaite, bien sûr, remercier l'équipe : elle est la meilleure, tout simplement", a dit le champion, dimanche. Nous avons réalisé cette performance ensemble. "En fait, je ne suis pas champion : nous sommes champions et les gars méritent ce résultat." Pour en arriver au titre, le chemin commença cependant bien avant. "Il n'y a pas de culture du sport automobile en Espagne et j'ai dû me battre tout seul, tout au long de mon ascension, pour faire de mon rêve une réalité", a rappelé le pilotes des Asturies, qui doit sa réussite aux sacrifices de la première heure de son père.

"J'ai besoin de nouveaux objectifs"

"Fernando a tout juste 24 ans et il a été un leader incroyable dans ce championnat", a commenté Flavio Briatore. Six victoires et treize podiums, le bilan est significatif. "L'équipe travaille pour rendre la voiture plus rapide et il transforme cet effort en résultats. Cela procure à tout le monde une motivation incroyable. Fernando a été un vrai leader cette saison."

En se contentant d'une 3e place au Brésil, Fernando Alonso a donc validé cette période de quatre saisons pendant laquelle Renault a tout organisé autour de lui, pour un sacre programmé. A l'image de ce qu'a su faire Citroën avec Sébastien Loeb en rallyes, l'écurie retire aujourd'hui tout le bénéfice de ce premier titre mondial avec un pilote qu'elle a entièrement formé. Reste maintenant à le garder dans son giron pendant plusieurs années.
Mais dans l'immédiat, le "Toro des Asturies" en veut plus. "J'ai besoin de nouveaux objectifs car celui-ci est atteint. Nous avons été prudents lors des derniers Grands Prix et, maintenant, nous allons pouvoir adopter une approche plus agressive", a-t-il promis. Pour deux points, McLaren a doublé Renault au championnat Constructeurs.

"Un titre, c'était l'objectif de Renault quand Louis Schweitzer (ex-P-DG) nous a demandé de revenir en Formule 1 il y a quatre ans. Si nous pouvons avoir les deux, c'est naturellement mieux", a indiqué Patrick Faure, heureux de cette faim de victoires de sonn champion.

# Posté le dimanche 02 octobre 2005 03:22

Modifié le dimanche 02 octobre 2005 03:50

ALONSO CHAMPION

ALONSO CHAMPION
L'Espagnol Fernando Alonso (Renault) a été sacré champion du monde de Formule 1, en terminant troisième dimanche du Grand Prix du Brésil remporté par le Colombien Juan Pablo Montoya (McLaren-Mercedes) sur le circuit d'Interlagos à Sao Paulo. A 24 ans, un mois et 27 jours, Alonso est devenu le plus jeune champion du monde de F1 et a offert à l'Espagne son premier titre mondial dans la catégorie reine du sport automobile.

Parti de la pole position mais incapable de suivre les McLaren-Mercedes de Montoya et Kimi Räikkönen, qui ont signé le premier doublé de l'écurie depuis l'Autriche en 2000, Alonso a confortablement navigué en troisième position pour obtenir les six points nécessaires et suffisants à son sacre à l'issue de ce 17e des 19 Grands Prix de la saison.

Sur le podium, la joie du vainqueur du jour durant l'hymne colombien était bien terne par rapport à celle de l'Espagnol. Montoya a ainsi remporté sa troisième victoire de la saison, la 7e de sa carrière.

Räikkönen, qui demeurait le dernier adversaire arithmétique d'Alonso dans la course au titre, compte désormais 23 points de retard sur l'Espagnol alors qu'il ne reste que deux courses et qu'il ne peut donc plus en marquer que 20. Le Finlandais a néanmoins fêté son vainqueur en l'arrosant copieusement de champagne sur le podium.

http://eurosport.tf1.fr/
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# Posté le dimanche 02 octobre 2005 03:17

Alonso champion

Alonso champion
Interrogatoire

Fernando, qu'avez-vous ressenti lorsque vous avez passé la ligne d'arrivée dimanche ?

Fernando Alonso : J'ai encore du mal à croire que c'était vrai, que c'est réellement arrivé J'ai l'impression de ne rien ressentir pour le moment mais j'imagine que cela m'arrivera lentement. J'ai réalisé mon rêve, ce pour quoi je me bats depuis que j'ai trois ans. Je ne pourrai pas faire mieux que ça dans ma vie, mais je n'ai pas encore eu le temps d'y penser. Lentement, certains moments de ma carrière me reviendront à l'esprit. Cela arrivera certainement dans les jours qui viennent.

Le Renault F1 Team est une équipe jeune. Vous l'êtes également. Vous étiez faits pour vous rencontrer !

F.A. : Oui, et je suis très fier d'avoir gagné avec cette équipe. Je l'ai rejointe comme pilote d'essais en 2002 et nous nous battions pour la 5ème place des constructeurs. Nous avons grandi ensemble. Aujourd'hui, nous sommes tous champions.

Maintenant que le titre est dans la poche, aborderez-vous les deux dernières courses différemment ?

F.A. : Je ne pense pas que les choses changent radicalement. Bien sûr, si vous considérez le moment où Montoya m'a dépassé pendant la course de dimanche, il est clair que je n'ai pris aucun risque. A Suzuka, ce sera différent. Je serai plus agressif dans la façon dont j'utilise le moteur, les pneus, tous les secteurs de la voiture.

Oviedo, votre ville natale, a fait la fête jusqu'au bout de la nuit dimanche.

F.A. : On m'a dit que 50.000 personnes ont célébré ma performance hier ! Des gens se baignaient dans la fontaine du centre ville. On a fait la fête même à Madrid. Je suis fier de cela, et je tiens à remercier tout le monde. Je suis passé à côté de pas mal de choses dans la vie, j'ai fait des sacrifices et j'ai beaucoup travaillé. La joie de tous ces supporters est une jolie compensation. J'aime cela : je pilote aussi pour que les gens prennent du bon temps en suivant les Grands Prix. Et ce n'est qu'un début !

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 11:45

Modifié le dimanche 02 octobre 2005 03:52